Des “chefs de file” soutenus par La France insoumise pour Clermont-Ferrand, Chamalières, Beaumont et Cournon-d’Auvergne

Le comité d’animation du mouvement Villes en commun, soutenu par La France insoumise, a présenté des « chefs de file ». Ils seront chargés d’élaborer le programme et les listes pour les municipales sur Beaumont, Chamalières, Clermont-Ferrand et Cournon-d’Auvergne.

Attention, ils ne sont pas « têtes de listes », mais chefs de file. C’est-à-dire chargés de faire vivre jusqu’aux élections municipales la dynamique enclenchée par le mouvement Villes en commun que soutient la France insoumise de Jean-luc Mélenchon.

Ce vendredi, le comité d’animation Villes en commun sur Clermont Auvergne Métropole a présenté ses premiers binômes, en mode précurseurs de campagne, pour les mairies de Clermont-Ferrand, Beaumont, Chamalières et Cournon. L’élaboration « collective » du programme et des listes suivront.

Présentations des candidats et des listes annoncées pour : le 29 novembre à Clermont-Ferrand, en décembre ou en début d’année ailleurs. « Avec des communes qui viendront se rajouter. »

Le comité d’animation de Clermont Auvergne explique que « les groupes travaillent à rassembler sur d’autres communes de la métropole » à travers des « mouvements citoyens, politiques, associatifs avec le soutien de La France insoumise ».
En attendant, quatre binômes ont été présentés.

Des élus vous parlent de leur quotidien et des difficultés de leur fonction.

Beaumont en commun. Chefs de file : François Ulrich, 61 ans, enseignant, élu d’opposition à Beaumont sur une liste d’union de gauche ; Séverine Dayen, psychologue.
Chamalières en commun. Chefs de file : Luc Condamin, 50 ans, ancien conseiller municipal (PS, 2008-2014) ; Katia Chomette-Macri, retraitée de l’Éducation nationale.
Clermont en commun. Chefs de file : Marianne Maximi, 34 ans, éducatrice spécialisée ; Alparslan Coskun, 55 ans, photographe-graphiste, fonctionnaire territorial. Tous les deux sont conseillers municipaux, groupe La France insoumise.
Cournon en commun. Chefs de file : Jean-Louis Leleu, 68 ans, comptable à la retraite ; Agnès Tassain, 58 ans, institutrice.
Anne Bourges
anne.bourges@centrefrance.com

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Le temps est venu de faire la ville en commun

L’article de La Monatgne du 9 février 2019

Ne laissons pas livrer la ville aux actionnaires.
Un vent mauvais souffle sur notre pays. L’extrême droite, le parti de la haine, du racisme et des inégalités gagne de trop nombreux suffrages. Comme en miroir dans un numéro de duettiste le président des riches répond à la colère populaire par le mépris, le dénigrement et la répression. Ce vent mauvais n’épargne pas notre métropole. Le 13 juin 2018, O. Bianchi s’est déclaré candidat à sa succession, se vantant d’avoir « fait du Macron avant Macron ».
Tout à son idée de ville « attractive et rayonnante » destinée à attirer de riches investisseurs, l’actuel président de la Clermont Auvergne Métropole et sa majorité ont continué à miser sur les opérations ronflantes : grand stade, communication autour de « capitale européenne de la culture », opération immobilières « de standing » comme l’Hôtel-Dieu… quitte à la livrer aux actionnaires et aux promoteurs, et à rejeter les plus modestes à la périphérie de l’agglomération. Le constat est d’autant plus sombre que le pacte de Cahors, voté par la majorité d’Olivier Bianchi, lui a lié les mains et l’a condamné à étrangler encore son budget au détriment des agents, des associations…

Conférence de presse du 2 février 2019

Dans la continuité
des combats du docteur Laffont

Pour nous, ce 13 juin a surtout été le jour où nous avons perdu notre camarade Alain Laffont, le président de notre groupe, celui qui a incarné sans concession la gauche pendant 40 ans, défendu les intérêt du peuple face à la finance et aux bétonneurs, lutté contre les projets inutiles et anti-écologiques comme l’incinérateur… Le Docteur s’en est allé sans avoir rien lâché de ses convictions et ses combats. Il laisse un grand vide, et malgré lui, un nouveau désert médical dans son quartier des Vergnes.
Depuis, Gilets jaunes, marches pour le climat, syndicalistes et associations, citoyennes et citoyens révolté.es expriment un ras-le-bol des fausses promesses et des politiques qui ne servent que les puissants sans tenir compte des urgences sociales et climatiques.

Il faut répondre aux attentes des classes populaires

Le défi est à la hauteur des enjeux écologiques, démocratiques, économiques et sociaux. Et des attentes, qui s’expriment dans la rue, au travail, dans les associations, ou simplement par un regard bienveillant sur nos villes ou nos quartiers. Ce sont celles des citoyen.nes qui ne se résignent pas, et qui devront s’unir pour refaire de notre ville notre lieu de vie commun.
C’est en pensant à eux, à vous, à nous que nous avons lancé Ville(s) en Commun, il y a un an. Tables rondes, ateliers, discussions, meetings… autant d’occasions d’échanger, de croiser les regards, de mener les actions, de favoriser les projets de toutes celles et ceux qui ont compris que la transition est urgente.
Cette démarche coopérative doit s’amplifier. C’est dès aujourd’hui que l’on construit l’avenir.
Cliquer pour télécharger le brochure en pdf “Le temps est venu de faire la ville en commun

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Vœux

Voilà, une tranche relative du temps qui vient encore de s’écouler !

Que vous partagiez pleins d’autres moments à venir
avec une conscience qui vous rappelle chaque moment qui vous êtes et d’où vous venez dans un corps sain qui vous donne la force pour faire face à toutes les difficultés qui se présentent ;
avec une intelligence et un courage capables de reconstruire à tout moment une vie après toute destruction ;
avec un visage toujours souriant, une oreille toujours attentive aux autres, une langue capable d’exprimer son amour et ses idées avec liberté, un œil capable de saisir autrement chaque moment et chaque lieu !

Et que vous ayez la capacité
de profiter de la vie comme vous le souhaitez et non comme vous le pouvez ;
de vivre en harmonie et en paix, pas seulement avec les êtres humains, mais également avec la nature et avec tous ses êtres vivants ;
de trouver un remède pour vos soucis par vous même et non par les autres ;
de prendre le plaisir de vivre sans se plaindre quel que soit les conditions de vie !

Un bel avenir harmonieux en commun ! Qu’il soit sous le signe de l’amour, du partage, de la fraternité, de l’égalité, de la solidarité, et de la combativité !

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Tout commence par une naissance…

Tout commence par une naissance, mais il y en a plusieurs :

La 1ère est maternelle, ma mère… Celle qui m’a transmise la vie
Ce Kilim, conçu et tissé par elle (les années 50) pour son trousseau de mariage, dont je suis le fruit

La 2éme, c’est l’école de la République dans un village de montagne en Turquie. C’est l’acquisition des savoirs et l’ouverture sur le monde : émancipation

Enfin la 3éme, c’est l’exil !
Aucun exil est volontaire, mais chaque départ accouche d’une nouvelle naissance donc d’une nouvelle vie !

Et dans deux photos se trouvent 3 femmes de ma vie :
Une photo de ma mère jeune fille, c’est elle avant tout qui m’a appris à être un homme droit, engagé et à ne jamais renoncer.
Ensuite cette image de classe avec mon institutrice qui était une femme remarquable et qui m’a donné le goût d’apprendre et surtout à avoir confiance en moi. Sur cette même photo, au 2ème rang à droite, il y a ma future épouse, qui est toujours à mes cotés et dont l’amour m’a toujours entouré.
Enfin cette image du kilim que ma mère a fait pour nous, elle y a inscrit son nom, en nous disant ainsi que même éloignée elle serait toujours à nos côtés.

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Pas de soumission à la contractualisation

macron

Credits photo : Pablo Tupin-Noriega

D’ici au 30 juin, les 322 collectivités locales les plus importantes au regard de leur budget de fonctionnement sont sommées de signer un contrat financier avec l’Etat visant à la baisse de leurs dépenses de fonctionnement. Grossier, inefficace, anti-démocratique, nous, élu·e·s de La France insoumise, refusons ce chantage et porterons au sein des collectivités dans lesquelles nous siégeons l’exigence de ne pas céder.

Se vantant de vouloir établir un « nouveau paradigme » dans ses relations avec les collectivités, le gouvernement a fait adopter dans la loi de finances 2018 le principe de contractualisation : au premier semestre 2018, les collectivités dont les dépenses sont supérieures à 60 millions d’euros de budget principal doivent ainsi passer un contrat d’une durée de trois ans avec l’Etat. Celui-ci repose sur la limitation de l’évolution de leurs dépenses de fonctionnement à 1.2% par an.

Ces 1.2 % ont été décidés sur un coin de table comme la barre fatidique des 3% de déficit au niveau européen dont ils découlent. Ils correspondent à l’objectif de baisse du déficit des collectivités locales de 2.6 milliards(Mds) d’euros par an sur cinq ans pour atteindre les 13 milliards d’économies promis par M. Macron à Bruxelles ! Le même M. Macron ne rappelait-il pas d’ailleurs encore le 10 mai dernier, devant le parterre des maîtres de Bruxelles réunis à Aix-la-Chapelle, que pour lui « la baisse de la dépense publique est la seule condition pour avancer en Europe » ?

Cette nouvelle épée de Damoclès qui pèse sur la tête des collectivités s’inscrit en dehors de toute réalité. Elle ne prend en compte ni l’inflation, ni l’évolution des carrières des agents, ni l’augmentation de la population… Ainsi, l’inflation, estimée à 1.1% en 2018, est envisagée à 1.75% en 2022. Dans le même temps, les carrières des agents vont continuer à progresser et le glissement vieillissement technicité (GVT) va logiquement augmenter. Enfin, l’évolution de la population est estimée, en fourchette basse, à 0.45% de hausse par an. L’un dans l’autre, pour maintenir un niveau de service par habitant·e constant, ce sont au bas mot plus de 3.5 points de baisse de dépenses que les collectivités devraient supporter d’ici à 2022 !

Face à ce coût coup de rabot et alors même que la baisse continue des dotations depuis 2011 a déjà désorganisé le service public local, cette approche purement comptable ne peut que se traduire par l’abandon de services rendus ou par leur privatisation. Alors même que la suppression de 120.000 agents est annoncée pendant le quinquennat, plus grand plan social qu’ait connu le pays depuis la Libération, c’est toujours moins de service public et donc moins de cohésion et de capacité à bien-vivre qui est programmée.

La contractualisation est par ailleurs un marché de dupes : si l’objectif d’évolution des dépenses de fonctionnement n’est pas tenu, la dotation globale de fonctionnement octroyée par l’Etat se verrait amputée de 75% du dépassement (100% pour les communes qui auraient refusé de signer le contrat). A l’inverse, la majoration du taux de subvention des opérations bénéficiant de la Dotation de Soutien à l’Investissement Local reste elle de l’ordre de la « possibilité », le genre de promesse que l’Etat ne nous a que trop habitué à ne pas tenir !

Mais refuser cette contractualisation est aussi une question de principe tant elle met à mal le principe constitutionnel de libre administration des collectivités. L’air de ne pas y toucher, l’Etat continu à reprendre la main, notamment sur les communes : déjà dessaisies de compétences essentielles lors de la loi NOTRe, privées du levier de la fiscalité locale -la suppression de la taxe d’habitation en étant le dernier exemple en date- l’étranglement financier s’inscrit donc désormais dans la Loi et, comble du cynisme, exige le consentement contraint de celles et ceux qui en sont victimes.

Cet autoritarisme va même jusqu’à remettre en cause l’exercice démocratique lui-même et la souveraineté des administrés. La contractualisation exige en effet des élu·e·s locaux·les qu’ils engagent leur évolution budgétaire pendant trois ans, soit au-delà de leur propre mandat. Là où l’élaboration du budget est le poumon de la vie démocratique locale, celui-ci se verrait corseté y compris pour les choix des majorités futures qui seront pourtant décidées en 2020 par les citoyen·ne·s. L’Etat dessaisit les communes de leurs choix pour imposer les siens, effaçant en cela le premier échelon démocratique de notre pays.

C’est pourquoi nous élu·e·s de La France insoumise exprimons clairement notre refus de la contractualisation. Partout où nous siégeons, nous appelons les assemblées locales à ne pas céder au chantage de M. Macron et les invitons à refuser collectivement ce recul démocratique.

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Manifestation organisée par l’APF pour protester contre la loi Elan

Soutien total et entier à l’APF (Association des paralysés de France) qui a organisé une action  ce vendredi à 18h à l’entrée de la salle Leclanché lors de la réunion publique de la députée En Marche Valérie Thomas. Des adhérents et des sympathisants de l’association ont fait la chaîne en fauteuil devant l’entrée de la salle pour ne laisser entrer que 10% des participant-e-s, ce qui correspond à la part des logements pour handicapés dans les nouvelles constructions selon la loi Elan.

Des militant-e-s associatives et politiques dont insoumis-e-s ont manifesté ainsi contre la loi ELAN et le passage de 100 % à 10 % de logements neufs accessibles aux personnes handicapées…

L’article 18 de ce projet de loi ELAN prévoit de passer de 100 % de logements accessibles à 90 % de logements évolutifs, avec un quota de 10 % de logements accessibles seulement. Les associations demandent le retrait de cet article

Ce type de combat est indispensable face à des politiques de plus en plus inhumaines…  pour les profits de quelques-uns… menées par ce gouvernement de droite et par son président

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Pour toi qui n’a rien lâché et qui a tout donné.

Notre ami et camarade Alain Laffont est décédé Mercredi soir d’une crise cardiaque. Nous avons du mal à réaliser, tant sa présence infiniment vivante est encore en nous.
A l’age où bien d’autres décrochent Alain a tout de suite rejoint la France Insoumise. Il l’a fait à sa façon totale et entière animé par sa détermination et son enthousiasme entraînants.
Alain infatigable, jamais blasé ni résigné mais sur tout profondément humain dans son militantisme comme dans son beau travail de médecin des quartiers, reste notre compagnon de lutte et d’espérance.

Merci Alain pour tout ce que tu as fais. Tu n’as jamais rien lâché et tu as tout donné. Ce sera un peu plus dur sans toi mais nous poursuivrons le chemin.

Nos pensées affectueuses à Christine, ses enfants et tous ses proches.

Les élu.e.s du groupe France Insoumise à la ville de Clermont-Ferrand et à la Métropole.

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Réunion publique “la Ville en commun”

Merci et bravo aux insoumis.es Clermontois.es, plus particulièrement aux jeun.es insoumis.es pour l’organisation de cette belle journée militante et fraternelle… une journée de formation, d’échange autour du rôle des élu.e.s insoumis.es qui s’est terminée par une réunion publique (ci-dessous la présentation) avec Muriel Ressiguier, Corinne Morel Darleux, Marianne Maximi, Tony Bernard, Alparslan Coskun.

“Bonsoir toutes et tous

Bienvenu à cette journée de formation et d’échanges insoumis

Comme vous le savez, c’est une tradition sur cette terre auvergnate d’organiser ce type de journée, ce n’est par la première, ce ne sera pas la dernière … Car nous savons que nous avons une responsabilité, une dynamique, une énergie pour aller plus loin. Nous avons la conscience d’être un vecteur d’agitation permanente.

Voilà, aujourd’hui, nous parlons de la Ville en commun depuis 9h du matin : ateliers, discussions, débats… c’est la richesse de la France insoumise.

La Ville en commun…
Elle est une clé pour réinventer des politiques territoriales transformatrices : l’espace public, l’accès à l’habitat, l’aménagement des territoires, la définition, et la gestion de services publics locaux, solidarités territoriales…
Face à cette pluralité de défis notre ambition est de redonner du sens commun à une citoyenneté engagée et à des politiques territoriales affichant une volonté transformatrice en faveur d’un progrès social, environnemental et économique

La Ville en commun… dans ce contexte elle pourrait être une des clés de l’espoir du peuple !
L’espoir, sa définition dans Laurouse : Fait d’espérer, d’attendre avec confiance la réalisation de quelque chose !
L’espoir ! De quoi nous avons besoin dans un contexte où les français et les françaises sont en colère mais notez bien que le peuple n’est mobilise jamais par le colère. Ce n’est pas suffisant ! Le peuple descend dans la rue, il se mobilise au fond quand il a l’espoir que cela change.
Tout dépend de l’espoir

Et aujourd’hui il y a deux éléments clé importants en France que nous constatons :

> l’un c’est l’articulation forte entre les mouvements sociaux et le champ des possibles politiques. Cela est totalement nouveau !
> l’autre notre existante, c’est la la France insoumise, c’est nous
c’est deux clés qui pourraient devenir l’espoir pour le peuple

Nous, insoumis, insoumises, nous avons toute la qualité et toute la capacité par notre programme, par notre militantisme, par notre intelligence collective pour devenir l’espoir du peuple

C’est cet espoir qui peut transformer la colère en une mobilisation massive pour une transformation politique et sociale. De quel droit nous arrêterions-nous ? Pas d’hésitation à s’engager pour réussir cette transformation sociale, environnementale et économique ! Notre responsabilité est vitale à la fois pour créer la résistance et aussi pour aller plus loin : renverser la table de ce système !

Dans ce contexte, je remercie dans un 1er temps à toutes et tous les militants qui se sont mobilisés pour cette journée et ensuite je souhaite la bien venue sur cette terre de rebelle et de l’espoir, à Murielle, la députée de la France insoumise et Corinne, la conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Nous avons 4 interventions : Marianne Maximi, ensuite Tony Bernard, suivi Corinne et “Murielle.”

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Distribution de tracts pour la journée “La Ville en Commun”

Ce dimanche matin, nous étions aux puces des Salins à #ClermontFd pour distribution de tracts de la journée “La Ville en Commun” qui aura lieu le 9 juin prochain :
> entre 9h30 et 19h différentes conférences et ateliers/tables-rondes, sur de nombreux sujets dont 1) Le rôle de l’élu insoumis, 2) La mobilité dans les villes et les campagnes et 3) La métropolisation
avec participation de Muriel Ressiguier, Marianne Maximi, Alparslan Coskun, Naïs Sabatier, Corinne Morel Darleux, Alain Laffont, Graziella Brunetti, François Ulrich, Francis Vergne
La journée sera conclue par un meeting à 20h “Pour une alternative sociale et écologique” avec Muriel Ressiguier, Corinne Morel Darleux, Tony Bernard, Alparslan Coskun
#LaFranceInsoumise

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Vive le festival du court métrage !

Les groupes d’action locaux de la France Insoumise salue l’ouverture du festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand  qui fête cette année ses 40 ans !

Ce formidable événement populaire et professionnel va nous offrir une fois de plus tout ce que l’on peut attendre du cinéma, l’émerveillement, l’éveil, l’étonnement, du savoir, du rire, une vision plurielle, critique, empathique du monde, mille émotions individuelles et collectives.

Le travail passionné et acharné de Sauve qui Peut et des bénévoles nous offre les prix abordables, la continuité du rendez-vous et, durant toute l’année, une culture cinématographique qui irrigue notre territoire, ses écoles, ses villes et ses quartiers.

Savourer pleinement ce moment c’est aussi avoir le sentiment de ce qu’il faut continuellement arracher à d’autres forces moins populaires et à d’autres conceptions de la culture .

Avec La France Insoumise, nous voulons sensibiliser et mobiliser tous ceux et celles qui veulent rester vigilant-e-s vis à vis de politiques publiques qui sapent de toute part le monde de la culture :

  • Jusqu’où iront le Conseil Régional et Wauquiez dans la brutale baisse des subventions ?
  • Comment ne pas voir dans les politiques de promotion systématique du mécénat l’acceptation forcée des politiques d’austérité et une fragilisation de l’autonomie de la culture qui pourrait se révéler redoutable dans les prochaines années ?
  • Quel bilan réel de ce mécénat avec des actionnaires qui finissent par récupérer de l’argent public à coup de défiscalisation nationale ou locale (comme les cadeaux fiscaux à Michelin) ?
  • Quel impact du véritable plan de licenciement des emplois aidés sur les associations ?
  • Doit-on accepter que ces politiques s’ordonnent de plus en plus au business, à la « compétitivité » ,à l’ »attractivité », à la « Com » d’un territoire ?
  • Quelle réalité des choix politiques lorsqu’une ville comme Clermont devrait construire un grand stade inutile de 30, 40 millions ou plus ?

La France Insoumise portera la résistance et ses projets alternatifs partout avec tous ceux et toutes celles qui ne vivent la Culture qu’insoumise !

Bon festival à tous et toutes !

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